Sérendipité : les heureux hasards

À Noburo, sur un des murs, il y a la définition du mot sérendipité… traduction plutôt plate de serendipity. On voit l’appliqué au mur seulement une fois rendu à l’intérieur de l’espace collectif de travail… et c’est (presque) voulu comme ça, car l’idée initiale était de rappeler aux membres ce concept important et fédérateur à Noburo.

En effet, travailler à Noburo – plutôt que dans sa cuisine, dans son sous-sol ou dans son salon – permet à des heureux hasards de se produire… spontanément. Certains parlent de synchronicité, nous on dit sérendipité. On parle de ce concept à ceux et celles qui visitent l’endroit et qui hésitent à opter pour un espace de coworking plutôt que pour un bureau conventionnel :

On ne peut rien te promettre de concret, mais on promet que si tu travailles d’ici, il risque de se passer beaucoup plus de choses que si tu travailles seul de la maison, d’un café ou même d’un bureau.

Les membres ne remarquent plus la définition au mur, elle fait désormais partie de l’expérience et du décor, un peu comme la machine à café, les poutres en bois et les murs de briques. Par contre, les gens qui visitent l’endroit pour la première fois la remarquent… et très souvent, la prennent en photo. Cette notion porte les gens, les inspire, les fait sourire et démarre à coup sûr une discussion.

La sérendipité : c’est le « co » de coworking. À Noburo, on se fait des collègues. Parce qu’ils sont là, on discute, on échange, on découvre et éventuellement on coopère et on collabore.

L’espace de travail est chaleureux, lumineux et tout à fait adapté à la réalité des travailleurs autonomes, mais ce qui fait de Noburo un endroit si spécial ici à Granby, ce sont les gens qui y travaillent, l’esprit de collégialité qui y règne et la sérendipité qui s’y produit.

Collaborer et créer de la valeur dans son village

J’ai eu la chance de passer la journée du 13 octobre dernier à Katalysis 2016, un super événement organisé par Espace-inc. C’est le genre de journée d’où on ressort stimulé et énergisé et qui donne le goût de tout réinventer!  Le thème? Collaboration, Innovation, Leadership : Il faut un village pour élever un entrepreneur.

Le matin, j’ai participé à l’atelier de leadership collaboratif, animé par Émanuèle Lapierre-Fortin et Maïa Poulin de Niska. En petits groupes de 5 ou 6 personnes, nous devions répondre à des questions comme « Qu’est-ce que j’ai appris dans mes expériences de collaboration?» et « Qu’est-ce que j’ai vu qui m’a inspiré en termes de collaboration? ».

Nous sommes  vite arrivés à quelques constats : Pour qu’il y ait collaboration, il faut établir des relations de confiance. Pour y arriver, on doit être capable de dégager des objectifs communs, de laisser de côté nos égos, d’écouter et accueillir les idées des autres. L’atelier nous a aussi permis de constater que le chocs des idées et la diversité des points de vue, des origines et des disciplines nous faisaient tous grandir et aidaient à trouver des solutions et approches plus innovantes auxquelles un plus grand nombre de personnes pouvaient adhérer.

J’ai aussi eu la chance d’assister à la conférence How to build a great business : scaling with integrity de Julian Giacomelli, cofondateur et PDG de Rise Kombucha. Avec simplicité et générosité, Julian nous a raconté que c’est  leur culture d’entreprise qui leur a permis de soutenir la croissance de l’entreprise, tout en demeurant intègres envers eux-mêmes et leurs employés. Comment? En mettant les gens et le partage au cœur de chaque action et décision. En instaurant une culture où chacun a envie de fournir le meilleur de lui-même et vise la performance, mais sans trop s’attarder aux résultats. En convainquant tout le monde que, comme le disait si bien Robert Louis Stevenson, : « L’important, ce n’est pas la destination, mais le voyage en lui-même ».

Et Noburo dans tout ça? Un espace de coworking comme Noburo, ça nous permet de côtoyer des gens différents tous les jours, de partager nos bons et mauvais coups, nos difficultés de travailleurs autonomes ou de micro-entreprises. Ça nous donne l’occasion de faire des chocs des idées au quotidien. C’est aussi le lieu idéal pour créer des liens avec des gens qui partagent tous des objectifs communs : travailler dans un endroit agréable et stimulant, grandir comme entreprise et comme personne. Bref, voyager avec des personnes qui ont envie elles aussi d’échanger et d’accueillir les idées des autres.

Je sors donc de cette journée plein d’énergie et d’enthousiasme, inspiré et impressionné par les participants et par la grande générosité de tous au bénéfice d’un but commun : Utiliser l’innovation, la collaboration et le partage pour créer plus de valeur dans son milieu. Plus encore, je me sens privilégié de pouvoir vivre ça tous les jours à Noburo. Longue vie à toutes les initiatives comme Katalysis et Noburo!

Crédit photo Jocelyn Riendeau

Du coworking en région

Il y a quelques mois, un chercheur de l’École des sciences de la gestion de la TELUQ nous a contactés pour que nous participions à un colloque ayant pour titre : L’émergence des tiers lieux à usage collectif.

En compagnie de Julien de La Fabrique à Sherbrooke et de Myriam de La Factrie à Dunham, on nous sollicitait à venir partager notre expérience « en région »… ce qui nous a un peu fait rire tous les trois.

Je m’étais très bien préparé, j’y avais mis plusieurs heures. Ma présentation avait été validée et contre validée par d’autres membres de Noburo… j’avais même pratiqué des jokes dans mon auto en allant là-bas.

Une fois sur place : la consternation ! Tout ce que j’allais dire… l’audience le savait déjà : l’accélération de la croissance de son entreprise, l’accroissement de son réseau d’affaires et les collaborations spontanées, tous ces bénéfices étaient non seulement compris, mais également une réalité que la plupart des gens de l’auditoire avaient expérimentée. Je n’allais rien leur apprendre, je n’allais rien amener de nouveau à la réflexion collective. Et merde ! J’avais mal évalué l’audience.

Vite, vite, vite, je devais trouver autre chose. Pendant la pause, j’ouvre rapidement ma présentation et je panique silencieusement. Je panique… jusqu’à ce que je trouve le filon : l’importance de la vulgarisation. J’étais sauvé. J’allais leur parler de vulgarisation et de toutes ces fois où nous avions dû passer par 4 chemins pour expliquer pourquoi tout était organisé en open space, pourquoi rien n’était verrouillé, pourquoi il n’y avait pas de boss, pourquoi les gens se sentent bien ici.

Dans les plus petites villes, l’accès aux initiatives qui ébranlent le statu quo est plus restreint. Il faut donc expliquer, vulgariser et répéter… souvent. Il faut simplifier le discours et le rendre accessible. Les gens ne cherchent pas un espace de coworking. Ils cherchent un bureau à louer, une salle de réunion, un service de boîte postale. C’est ensuite à nous de démocratiser le concept en leur expliquer les bénéfices et les avantages d’un espace collectif de travail.

Cela dit, pour la première fois depuis notre ouverture, quelqu’un nous a contacté parce qu’il voulait visiter notre espace de coworking… pas nos bureaux, pas nos salles de réunion… notre espace de coworking. Sébastien fait désormais partie de notre quotidien. Il est de cette génération pour laquelle l’époque des garages et des sous-sols est révolue. Bienvenue Sébastien :O)

Crédit photo : http://www.shhy.info/riviere-yamaska/le-lac-boivin-1815-1980

Les bénéfices cachés du coworking

Ce que nous savions il y a 1 an et demi

Noburo est ouvert depuis environ 1 an et demi et au fil des mois, nous avons découvert des bénéfices du coworking auxquels nous ne nous attendions pas.

Nous savions que nous allions faire sortir les travailleurs autonomes de leur cuisine ou de leur sous-sol, que nous allions libérer les travailleurs autonomes de la lourdeur de l’isolement quotidien. Nous nous disions aussi qu’en partageant des ressources, il y avait assurément des économies à faire. Ces bénéfices sont non-négligeables et ont suffi pour nous pousser à mettre sur pied la coopérative qu’est devenue Noburo.

Nous sommes maintenant bien installés. Les locaux sont de mieux en mieux aménagés. Nous collaborons avec les organismes et les institutions de la région et les membres de la coop sont de plus en plus nombreux.

Une communauté d’affaires

Sans trop s’en rendre compte, une masse critique de membres a été atteinte et d’autres avantages du coworking ont été révélés. D’un collectif d’individus (au début, nous devions planifier des « tours de garde » pour assurer une présence au cas où un membre potentiel viendrait essayer), nous sommes devenus une communauté d’affaires tissée extrêmement serrée. Un réseau social d’affaires prenait vie : LinkedIn, mais en vrai!

Les gens n’arrivent pas seuls à Noburo. Ils arrivent avec leurs expertises, leurs expériences, leur réseau professionnel… et naturellement, ils en font profiter tout le monde. Certains appellent ça du réseautage. Moi, je préfère parler d’esprit d’équipe ou d’intelligence collective.

De la collaboration

Les bons employés et les bons travailleurs autonomes cherchent toujours à augmenter leur productivité et à maintenir leur niveau de motivation le plus haut possible. C’est un défi journalier. Comme l’explique Yves Morieux dans une conférence TED (pardonnez-lui son accent agaçant), la seule avenue qui fonctionne vraiment est celle de la collaboration.

À Noburo, le taux de collaboration est au-delà de 80%. C’est-à-dire que presque tout le monde a profité, à un moment ou à un autre, de l’expertise, de l’expérience ou du réseau d’un autre membre.

Apprendre / Faire de l’argent / S’amuser.

On dit que ça en prend au moins deux sur trois pour y trouver son compte au travail. Et bien le coworking favorise les trois :

  • Il permet d’abaisser les barrières à la collaboration (celles qui nous empêchent de parler à cette personne assise à côté de nous dans un café).
  • Il a un effet d’accélération sur la croissance des entreprises… c’est du moins ce qu’affirment 75% des membres de Noburo.
  • Il vous donne tous les bénéfices d’avoir des collègues sans les inconvénients.

Je vous laisse sur un super article de Forbes qui vulgarise super bien les effets bénéfiques du coworking.

Crédit photo : http://www.globalaccountantweb.com/

Promotion de pré-ouverture

Bon… je sais ce que vous vous demandez : « C’est quoi une pré-ouverture ? » ou peut-être : « Pourquoi y font une pré-ouverture ? » ou encore « À quoi ça sert de pré-ouvrir quelque chose? C’est bizarre. » Alors voici, je vous explique.

La situation actuelle

Depuis quelques semaines, on ne finit plus de finir, mais là, c’est vraiment presque terminé pour vrai. On est pas mal fiers de ce qu’on a créé et nous sommes désormais prêts à accueillir les premiers membres dès lundi prochain, soit le 19 janvier.

Certains nous ont déjà fait part de leur intention de venir essayer la place et on est vraiment super content de cet engouement, mais on en veut plus! La richesse d’un espace de coworking repose non seulement sur la qualité et l’aménagement du local (bien que ça aide beaucoup :)), mais surtout sur les personnes qui le fréquentent. Il est donc primordial d’attirer des gens qui ont le goût de participer activement au projet et à faire de Noburo, un espace agréable et innovant.

La promotion

Pour vous donner le p’tit coup de pied aux fesses que ça prend des fois pour essayer quelque chose de différent, et parce qu’on a envie de vous voir la binette plus tôt que tard, nous réduisons les tarifs des nouveaux abonné(e)s pour les mois de février et de mars :

  • Tout temps : 100$ par mois (au lieu de 175$)
  • Résidence: 200$ par mois (au lieu de 275$)

Ahh… un petit truc que j’oubliais.

Noburo est une coopérative, et ce qu’il y a de merveilleux dans une coopérative, c’est que plus on s’implique, plus ça nous ressemble. On vous impliquant maintenant, vous vous donner la chance de modeler cet endroit et d’y mettre un peu de vous.

Pour ceux qui se demandaient, nous appelons ça une pré-ouverture parce que la douche, les toilettes et la cuisine ne sont pas encore terminées. Si tout va bien – allumez vos lampions s.v.p. – ces travaux devraient être terminés en mars.

Bail signé, installation en cours!

C’est avec grand plaisir que je vous annonce que le bail est maintenant signé avec le propriétaire de l’immeuble!

Les travaux sont terminés et Guillaume, Pascal, Pierre et moi pouvons enfin commencer à nous installer. Nous serons en mesure d’accueillir les membres après les Fêtes, et nous prévoyons organiser l’ouverture officielle dans les semaines suivantes.

Nous ne sommes pas encore officiellement ouvert, mais si vous passez près du 166 rue Cowie, passez nous voir! L’un de nous sera sûrement là et nous serons heureux de vous faire faire le tour.

Une bonne et une moins bonne nouvelle

La mauvaise nouvelle d’abord

La semaine dernière, nous recevions un appel de M. Laflamme, le propriétaire de l’espace que nous louons et aussi partenaire de Noburo. Il nous informait, bien malgré lui, qu’il allait être impossible de nous livrer le local pour la date convenue en raison d’un bris survenu au système de chauffage de l’immeuble. Des réparations majeures doivent venaient de s’ajouter au calendrier de production afin que les 60 autres locataires ne se les gèlent pas trop au début octobre.

Ce délai est malheureux et nous nous excusons auprès des personnes à qui nous avions dit que l’espace allait ouvrir en octobre. La pré-ouverture est donc repoussée au mois de novembre et l’ouverture officielle, quant à elle, est prévue pour le mois de janvier puisque les toilettes, la douche ainsi que la cuisine ne seront terminées qu’au mois de décembre probablement.

Maintenant, la bonne nouvelle

La bonne nouvelle est que cette situation nous permet de mieux planifier la mise en place de l’espace. Plusieurs projets sont en branle sur presque tous les fronts. Voici en quelques lignes, l’état des lieux :

  • Les comptoirs et les tables de travail sont présentement en production à l’Ébénisterie Impériale, juste en bas de nos locaux. C’est Louis St-Germain qui s’occupe de tout ça, et ça promet!
  • Le design de l’espace a été pris en charge par Maryse Dubois, une designer d’intérieur de la région.
  • Après avoir reçu les conseils de Mélissa Tougas, une spécialiste en posture et en ergonomie au travail, nous avons opté pour cette chaise ergonomique de chez nos amis de UgoBuro, à Brossard. Il nous reste à l’essayer pour confirmer la commande d’un camion presque complet rempli de chaises.
  • Le système de surveillance et de contrôle d’entrée est sur le point d’être commandé.
  • Un partenariat avec la Chambre de commerce de Granby est en discussion.
  • La structure de forfaits mensuels et de prix sera mise en ligne au début octobre.

Nous recevons régulièrement des appels et des courriels de petits groupes et de travailleur(e)s autonomes intéressé(e)s par le concept, c’est très encourageant. On espère vraiment que ce que nous sommes en train de construire ait un impact positif sur la région, on travaille très fort pour que cet endroit soit pertinent et agréable pour nous tous.

Voici quelques photos de l’espace… parce que des mots, c’est bien, mais des photos c’est mieux.

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Dans la poussière

Mardi dernier, je suis allé prendre quelques clichés de l’espace de travail. Les murs sont presque tous montés et l’électricité est passée.

Les perceuses qui se faisaient aller et les bruits sourds des marteaux et des tapes à mesurer qui tombaient occasionnellement par terre ont fait paraître l’environnement-de-travail-de-papa plutôt hostile aux yeux de mes filles de 3 et 6 ans qui m’accompagnaient. Je les ai rassurées que les monsieurs n’allaient plus être là dans quelques semaines, quand les travaux seront terminés et que nous auront un bel espace à partager.

Bureaux

Bureaux

Première salle de réunion

Première salle de réunion

Deuxième salle de réunion

Deuxième salle de réunion

Réception et espace café

Réception et espace café

Porte d'entrée

Porte d'entrée

Espaces Micro-entreprise

Espaces Micro-entreprise

Hall d'entrée

Hall d'entrée

L’Assemblée générale d’organisation

Un peu plus d’un mois après la première rencontre d’information, quelques discussions avec la CDR et le propriétaire du local ainsi que de nombreux appels entre les cofondateurs, il me semble qu’il est grand temps de vous mettre aux faits de l’avancement du projet.

Retour sur la séance d’information

Plus d’une vingtaine de personnes se sont présentées à la première séance d’information que nous avions organisée avec la collaboration de M. Laflamme (propriétaire du local). L’idée était de concrétiser le projet, que les personnes intéressées puissent voir l’endroit et participer à la discussion. Plusieurs idées et suggestions ont été mises sur la table… tellement que la soirée s’est allongée jusqu’à ce que le manque de lumière nous chasse de l’endroit. Ce fut un succès.

Cette activité nous a permis de mieux ficeler le projet, de mieux le définir. Nous cherchions le dénominateur commun. Nous voulons être pertinents et bénéfiques pour le plus de travailleurs autonomes et de micro-entreprises possible.

Nous (les six membres fondateurs de la coopérative: Pascal, Guillaume, Pierre R., Frédérick, Pierre L. et Esther) en avons également profité pour signer les papiers de constitution du Gouvernement.

L’AGO et le premier CA

Mardi dernier, bien installés sur une véranda à Bromont, pas trop loin du centre équestre et du Balnéa, nous avons tenu l’assemblée générale d’organisation de Noburo qui officialise en quelque sorte le début des activités de la coopérative. Cette étape était nécessaire pour élire les administrateurs (le CA) et adopter les règlements généraux.

Un par un, nous avons parcouru les règlements. Nous avons d’abord tenu l’AGO et ensuite le premier CA. Après de nombreux « proposé par » et « secondé par », quelques épis de maïs et une tarte au sirop d’érable des Désirables dont je vais me rappeler longtemps, la coop a désormais tous les outils pour fonctionner normalement et selon les règles.

L’effet coop

Lorsque nous étions que deux avec Pascal, l’idée initiale était d’incorporer une entreprise qui allait réinvestir tous ses profits. Bien franchement, nous n’étions pas chauds à l’idée de créer une coopérative. La paperasse et la gestion au quotidien nous semblaient très complexes et les soucis que tout ça allait amener étaient la dernière chose dont nous avions besoin en tant qu’entrepreneurs.

La venue de Pierre R. et de Frédérick dans le projet a amené une tout autre dynamique. Le support de la CDR et la vision très entrepreneuriale du CLD Haute-Yamaska nous ont convaincus de basculer vers une forme juridique qui permettait aux gens d’y mettre du leur en ayant l’impression de contribuer à un projet qui leur appartient.

Après quelques mois à vivre le modèle coopératif, je trouve ça plutôt impressionnant de voir l’engouement des gens pour ce projet. Plus tu t’impliques, plus ça te ressemblera. C’est quand même le fun comme concept :O)

Voilà les nouvelles pour aujourd’hui…